Il intègre ensuite contre son gré les Armées de la République ou il est promu responsable des laboratoires et des reportages.
De retour à la vie civile, il fait divers boulots de photographe à Marseille puis à Grenoble pour finir vendeur de matériel : « Si c'est ça la photo, j'préfère la mécanique… » dit-il et commence un tour du monde des grands chantiers.
Vingt-cinq ans plus tard, le virus du SIDA n'ayant pas voulu de lui, il pose son sac en Ardèche, c'est là que le virus de la photographie fait un come-back remarquable, il n'aime plus l'or ni l'argent (sauf sous forme d'halogénures) ni les obligations qui attisent les haines et sont la négation de l'espoir universel d'un monde meilleur.
