C'est au cours des études subies au Lycée technique à Valence, dans les années 1968 — 1970, qu'il est confronté à des professeurs dont le rôle et la volonté sont de lui enfoncer dans le crâne des pourcentages de carbone et autres inepties du même métal (ceux-là mêmes qui voudraient distribuer de l'intelligence sans jamais en avoir un échantillon sur eux…) qu'il trouve le moyen de prolonger ses rêves d'enfant au sein de la Maison de Jeunes et de la Culture et ses ateliers photo puis de faire des études par correspondance dans une école de photographie américaine, l'école Louis Lumière (Vaugirard) n'étant pas réservée aux pôvres…
Il intègre ensuite contre son gré les Armées de la République ou il est promu responsable des laboratoires et des reportages.
De retour à la vie civile, il fait divers boulots de photographe à Marseille puis à Grenoble pour finir vendeur de matériel : « Si c'est ça la photo, j'préfère la mécanique… » dit-il et commence un tour du monde des grands chantiers.
Vingt-cinq ans plus tard, le virus du SIDA n'ayant pas voulu de lui, il pose son sac en Ardèche, c'est là que le virus de la photographie fait un come-back remarquable, il n'aime plus l'or ni l'argent (sauf sous forme d'halogénures) ni les obligations qui attisent les haines et sont la négation de l'espoir universel d'un monde meilleur.

Zaristi

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